Jamais la marque n’a eu si peu d’importance.

Posté le Jeudi 2 février 2012

C’est en substance ce que m’a affirmé sur tous les tons un entrepreneur à succès avec qui je dinais récemment, un garçon d’une trentaine d’années, déjà très fortuné après la création et la revente d’un bon nombre d’entreprises, notamment dans cette e-économie qui fait tant rêver. Son raisonnement est simple : la marque n’a de prise sur plus grand-chose, c’est le
consommateur qui a pris le pouvoir et il ne le rendra pas. « Aujourd’hui, la marque peut affirmer ce qu’elle veut, l’expérience client prime parce que le client peut faire le buzz avec plus de force et de capacité à convaincre que la marque elle-même. Regarde. » Et c’est alors qu’il me montre l’avis d’un internaute sur une page Facebook : un consommateur mécontent d’une prestation décrit par le menu les malheurs qu’une marque lui a fait subir. Son post est liké plusieurs milliers de fois et les commentaires, qu’on ne compte plus, sont eux-mêmes massivement likés. La marque se fait littéralement massacrer. « La pub ne sert plus à rien, c’est le produit, le service qui est le seul salut possible. » Son raisonnement ne manque ni de logique ni d’exemples convaincants. Les choses ne pouvaient en rester là.

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michaelboumendil @ 12:23
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A contre-courant, combien de temps peut-on nager ?

Posté le Lundi 16 janvier 2012

Depuis le début de l’année, mes journées ressemblent à une  course contre la montre à contre-courant. C’est aussi jubilatoire que  désagréable comme sentiment. Je vis une période formidable si j’accepte de ne regarder  que mon agenda, les projets sur lesquels je travaille, les relations que Sixième Son a tissées avec ses clients et celles que les membres de l’équipe  entretiennent entre eux. Or, autour de nous, dans les journaux, à la télé et  dans les discussions de famille, la crainte domine. Est-il de mauvais gout d’afficher  son bonheur et son plaisir à travailler. D’ailleurs, ce bonheur est-il durable  quand tout semble devoir se recouvrir d’un voile gris ?

 

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michaelboumendil @ 16:16
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Excellente année

Posté le Samedi 31 décembre 2011

A tous, je souhaite une formidable année 2012.

Mes derniers voyages à travers le monde m’ont convaincu que l’espoir est largement partagé, malgrè la crise, malgrè les crises. C’est une denrée formidable qu’il faut chercher san cesse. Il faut que les français échappent à ce classement qui le met au dernier rang de l’optimisme. Les Irakiens ont plus d’espoirs que nous, les chinois ont plus d’espoir que nous, la terre entière a plus d’espérance.

A tous, je souhaite une année de bonheur et d’accomplissement, une année d’espoir et d’avancée, une année de concrétisation et de progrès. Oserais-je souhaiter à chacun une année d’amour ?

michaelboumendil @ 19:48
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Victoire et/ou défaite à l’AudioBranding Congress

Posté le Mardi 22 novembre 2011

Me voici de retour de New-York où je me suis rendu pour l’Audio Branding Congress.

Soyons francs, cette petite escapade américaine a été des plus réjouissantes. Un temps superbe, des heures à marcher dans Manhattan, un petit détours pour saluer les Occupy Wall Street et quelques réunions de travail prometteuses. Je n’en n’oublie pas pour autant l’Audio Branding Congress. Si le Congrès a pour partie été un poil décevant sur le contenu des présentations, à titre personnel, il a été riche d’enseignements sur l’état du métier à l’échelle du monde et sur l’avance dont nous disposons tant en matière d’expertise comme d’expérience. Et puis, là aussi on peut s’en réjouir, Sixième Son a été largement à l’honneur, à deux doigts du Grand Chelem.

Victoire et/ou défaite à l'AudioBranding Congress dans Edito cupcup

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michaelboumendil @ 13:08
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Appel aux bonnes volontés : Sixième en finale de la coupe du Monde

Posté le Vendredi 21 octobre 2011

Certains d’entre vous le savent peut-être. Certains l’ont lu sur quelques forums ou sur d’autres blogs. Sixième Son jouera prochainement ce qui ressemble fort à la finale de la Coupe du Monde de Design Musical. En effet, à l’occasion du Congrès Mondial du Design Musical (Audio Branding Academy Congress), un concours international a été organisé. Le dernier tour de sélection, menant à la finale, vient de rendre son verdict. Un jury d’une dizaine d’experts et de Brand Manager a sélectionné Sixième Son pour jouer la finale qui se déroulera à New-York mi-novembre.

J’irai en compagnie de Julien Goris, qui dirige l’équipe de création de Sixième Son, pour une présentation de 25mn. Cette présentation, selon le choix du jury, s’appuiera sur le cas SNCF. Bien sûr, je me réjouis que Sixième Son et le cas SNCF arrivent à ce niveau. Je me réjouis également qu’un concours international soit organisé. Et s’il n’y a que très peu d’agences vraiment expertes identifiées à travers la planète, nul doute que l’objectif de ce Congrès est que la pratique progresse, que son savoir-faire se diffuse au profit des marques et d’un professionnalisme croissant.

A travers quelques échanges, j’ai pu constater que le niveau est vraiment très élevé. Je pense que la bataille sera rude, notamment sous l’effet d’un lobbying très actif de l’un de nos concurrents anglo-saxon. C’est pourquoi je fais appel à vous. Si vous souhaitez encourager Sixième Son et nous donner un coup de pouce  à l’occasion de cette finale, il faut clicker sur like sur le site du Congrès en bas de la page de présentation du cas SNCF ! C’est ici que ça se passe ! Le nombre de Like joue un rôle, certes secondaire, mais réél dans l’évaluation des dossiers.

Merci à tous. Vous pourrez suivre en direct sur mon comte Tweeter le déroulement de cette finale à compter du 18 novembre à 16h, heure de Paris.

michaelboumendil @ 8:03
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Histoire de rencontre : Thierry Breton, Ministre de l’Economie

Posté le Jeudi 15 septembre 2011

Je commence ici une petite série de portraits des gens que ma vie chez Sixième Son m’a amené à rencontrer. L’idée n’est pas de moi, c’est un journaliste qui me l’a soufflée. Il n’y aura pas de scoops ni de confidences incroyables mais j’espère que cela permettra de voir certains personnages, plus ou moins publics, sous un autre angle, celui par lequel je les ai connus, le temps d’une réunion, d’un déjeuner ou d’un diner de travail, souvent le temps d’une présentation. D’Anne Lauvergeon à Christine Lagarde, de Dennis Hennequin, le nouveau patron du groupe Accor, à Stéphane Diaganna, l’un de nos athlètes les plus attachants, de Lionel Jospin à Jacques Maillot, le fondateur de Nouvelles Frontières et à ses heures chroniqueurs radio populaires, de François Bayrou à Jacques Séguéla notamment. Avec eux tous, j’ai parlé identité sonore, j’ai souvent parlé entreprenariat mais bien souvent j’ai parlé de choses différentes qui ont à voir avec l’émotion et la magie de la musique.

Aujourd’hui, Thierry Breton, printemps 2006

Histoire de rencontre : Thierry Breton, Ministre de l'Economie dans Edito 15978unebreton

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michaelboumendil @ 10:52
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Méthode et contre-méthode de création, le cas EDF

Posté le Lundi 15 août 2011

Il y a des créations dont l’accouchement sort de l’ordinaire. Même si depuis dés années, j’ai ma petite méthode, dans le cas de l’identité sonore d’EDF, j’ai un peu dérogé.

Méthode et contre-méthode de création, le cas EDF dans Créations lbernstein

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michaelboumendil @ 10:26
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Vous avez dit scandale, pas sur…

Posté le Jeudi 30 juin 2011

Ce fut une surprise pour moi. Dans un métier bien policé, où règne généralement le calme parfois le luxe et plus rarement la volupté, on a parlé de scandale. Et pas qu’une fois. Plus surprenant encore, je me suis retrouvé au milieu de ces soubressauts, qui ont fait dire à l’un des journalistes qui m’interrogeait, que notre métier prenait de la valeur puisqu il pouvait faire du buzz…

De quoi parle-t-on ? De  l’appel d’offres de France Culture pour renouveler son habillage d’antenne. Le buzz est, je le crois, venu de nombreux compositeurs indépendants qui ont été heurté des conditions financières et juridiques de ce concours. Avec plus on moins de sous-entendus, certains m’ont accusé de rester silencieux alors qu’en qualité de leader du design musical, je devrais, selon eux, porter la parole du métier et veiller à l’éthique de ce genre de consultations. Silencieux voulant dire complice, je voyais parfaitement dans quel genre de rôle on voulait m’enfermer. Tout d’abord, je ne suis pas resté silencieux. J’ai eu avec la direction de France Culture, et singulièrement avec Olivier Poivre d’Arvor, son Président, des échanges francs et directs que je n’ai pas souhaité rendre publics pour ne pas gêner le travail légitime qui s’était engagé. Maintenant que le temps des dépôts des dossiers de candidature est clos, je peux m’exprimer plus librement.

Identité sonore France Culture

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michaelboumendil @ 7:45
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Désolé, le populisme musical, ça existe aussi.

Posté le Mardi 10 mai 2011

Je viens de tomber sur la publicité radio de Groupama Banque, où la signature musicale de Groupama est mise à une drôle de sauce. Ça me fait rire, mais sans doute un peu jaune. Ce que j’ai entendu, en interne chez Groupama comme auprès de deux publicitaires que j’ai interrogés, c’est que c’est un peu navrant mais que ça fait le job. Ça aussi, ça me fait rire, mais sans doute un peu plus jaune encore. Désolé, le populisme musical, ça existe aussi. dans Edito mp3 Jingle Groupama Banque

Tout le monde parle du grand retour du populisme, notamment en politique. Pas seulement, en France, pas seulement en Europe. Il parait que la rudesse de l’époque, sa complexité et sa morosité s’y prêtent. Et bien en musique aussi, il semble que nous y soyons. Et ce n’est pas joli joli. 

1105populisme dans Edito

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michaelboumendil @ 15:28
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Confusion, embarras et précision

Posté le Mardi 26 avril 2011

Je suis bien embêté. Depuis le temps que je fais des interviews, je sais bien que c’est le risque de l’exercice. Voir ses propos parfois déformés, parfois mal interprétés, je m’y étais fait. Un jour, j’ai eu une discussion avec un journaliste qui avait parlait d’un travail fait pour une marque en citant une autre marque à la place. Il m’avait dit « Le journaliste est souverain, les erreurs ou simplifications peuvent vous heurter, mais c’est un aléa qui fait partie du jeu. » Ce la n’appelait pas plus de commentaires de ma part.

Pourtant ce matin, je suis plus embarrasé qu’à l’habitude. Le Journal du Dimanche me consacrait un portait en me créditant de l’invention du design sonore. Or, ce que je revendique, c’est la création du concept d’identité sonroe des marques et de design musical. Je comprends qu’un journaliste trouve l’expression un peu longue et veuille en faire un condensé, mais ce condensé change le sens du propos et créé un peu de cette confusion contre laquelle je me bats depuis longtemps. Je revendique aussi que Sixième Son s’appuie sur un vrai travail d’équipe et des contributions plurielles qui mène à la richesse de nos créations. J’espère que ces précisions trouveront leur écho.

Cela montre pour finir qu’il reste du chemin avant que ce métier ne soit bien compris.

michaelboumendil @ 13:53
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